Ecouter son corps - Cinq clés pour comprendre ses maux et entendre son âme
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Ecouter son corps - Cinq clés pour comprendre ses maux et entendre son âme

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Lien : www.genevievedesloges.com

 

Corps et esprit : Un grand tout indissociable

 

Depuis l’ère paléolitique, bien longtemps avant l’avènement de l’écriture, les chamans du monde entier considéraient l’être humain comme une unité corps-esprit indissociable, qui devait rester en équilibre dans son environnement. Cette considération globale de l’être humain dans son entièreté psychocorporelle et son intégration dans l’univers, est certainement la plus ancienne conception qui traversa avec succès l’épreuve du temps.

Depuis des milliers d’années, la médecine chamanique ou encore, la médecine chinoise et ayurvédique, demeurent inséparables de la philosophie et de la religion. Ces médecines globales dites aussi médecine des malades, considèrent que l’être humain est un grand tout corps-esprit en harmonie avec l’univers. Mais depuis le moyen-âge, et plus précisément avec le développement de la notion de sciences, les médecins décidèrent de ne considérer que ce qui est palpable, mesurable et mécanique : les organes et tissus avec leur fonctionnement. Les pensées et émotions invisibles et immatérielles furent alors écartées. Depuis lors, le corps fut considéré comme une machine qui devait fonctionner de la même façon que toutes les autres, puisque les lois scientifiques se doivent d’être universelles et reproductibles. Mais le problème est que, le corps d’un côté pour les médecins (avec d’ailleurs autant de morceaux que de spécialistes) et l’esprit de l’autre pour les psychologues, l’être humain a bien du mal à se prendre en mains.

Corps et esprit forment en effet un couple inséparable, à tel point que tout ce que le corps exprime à l’extérieur, est le reflet de ce que l’esprit ressent à l’intérieur. C’est comme si le corps matériel et visible, était le porte-parole de l’esprit immatériel et invisible. Le corps prend la parole pour exprimer avec ses maux ce que l’esprit n’ose pas formuler avec ses mots.

 

Le porte-parole de l’inconscient

 

Votre organisme, vous savez, est une merveilleuse machine intelligente qui fonctionne comme un grand tout indissociable et tout est parfaitement relié. Toutes les fonctions de l’organisme sont régulées par une petite glande qui se trouve dans le cerveau : l’hypothalamus. C’est votre thermostat central qui surveille et contrôle tout ce qui se passe chez vous. Il s’occupe de rééquilibrer votre organisme en permanence. Vous avez froid ? il vous donne envie de vous couvrir. Vous avez faim ? il vous dirige vers la cuisine, sommeil ? il vous pousse au lit…

Vous, vous n’avez rien à faire. Il s’occupe de tout automatiquement.

Mais attention, cet hypothalamus ultra perfectionné est hypersensible aux émotions.

On tombe malade quand un événement est trop violent ou trop prolongé et que les efforts que l’on a dû fournir pour retrouver son équilibre, sont insuffisants. La maladie et la douleur arrivent alors comme des signaux d’alarme pour nous obliger à prendre soin de nous et comprendre ce qui se passe dans le fond. Le corps émet des sensations désagréables puis des douleurs qui pourront se faire de plus en plus violentes jusqu’à ce qu’on leur prête attention.

 

5 clés pour écouter son corps et aller mieux

 

Clé n°1 :  Lâcher prise pour écouter son corps

 

Quand on a mal au dos, au ventre ou à la tête et que ça ne passe pas, on entend souvent l’une ou l’autre de ces recommandations :

- Il faut lutter contre la douleur, la maladie, les émotions…

Cela ne sert à rien de se battre, car lorsqu’on éprouve de la colère contre une partie de soi-même, on sécrète des hormones de stress qui augmentent encore la perception douloureuse et donc aggravent ce que l’on souhaite soulager. En pensant lutter contre sa douleur, on ne fait que la renforcer.

- Il ne faut plus y penser…

Le second conseil que l’on entend souvent est d’arrêter de focaliser, de se divertir…

Attention, cette croyance est la source d’une hyperactivité ou d’une envie de compenser, qui pour tenter de masquer l’anxiété, peut vous faire glisser insidieusement vers des addictions bien plus néfastes.

 

Clé n°2 - Comprendre le message

 

Et si au lieu de lutter contre cette partie de vous qui tente de vous parler, vous essayiez de l’écouter pour entendre vos besoins profonds !

Si tout va bien, votre corps n’a pas besoin de parler avec ses maux et il vous laisse tranquille.

Pour comprendre le message, commencez par faire vos propres liens psychosomatiques.

Demandez-vous :

- Quelles circonstances ont précédé ce signal de mon corps ?

- Quelle émotion accompagnerait régulièrement ce symptôme ? 

Vous allez ainsi établir un lien évènement-émotion-symptôme, qui permettra de voir clairement à quoi votre corps dit non avec ses maux : quelles sont les circonstances qui ne vous conviennent pas et quelles sont les émotions que vous êtes obligé de considérer.

 

Clé n°3 : Quelle est la demande ?

 

Quand un symptôme extérieur reflète une souffrance intérieure, il signale en général un déséquilibre : quelque chose manque ou est en trop par rapport à vos besoins profonds.

En comprenant ce besoin profond, vous allez réaliser facilement ce qu’il faudrait pour le combler. Si votre corps dit non avec ses maux à ce qui ne vous convient pas ou plus, à quoi dirait il oui ?

Demandez-vous simplement :

- Que faudrait-il et comment combler ce manque ? ou

- Comment soulager et évacuer ce qui est en trop ?

Vous allez devoir changer quelque chose.

- Soit en vous, dans vos perceptions de la réalité et donc de vos émotions : vous allez réaliser quelle ressource psychique serait appréciable pour mieux faire face au stress dans le contexte déclencheur.

- Soit autour de vous, dans votre environnement: vous allez repenser votre organisation, votre rythme de vie, votre lieu de vie ou de travail, vos relations…

 

Clé n°4 : Aller chercher la ressource

 

Une fois que vous aurez compris ce dont votre corps a besoin pour aller mieux, vous allez rechercher la ressource capable de le combler.

Si votre lien psychosomatique a révélé un symptôme douleur associé à l’émotion anxiété par exemple, vous allez chercher la ressource capable d’apaiser cette anxiété.

On parlera alors de Ressource soignante.

Si l’émotion est l’anxiété (souvent dans les cas de douleur récurrente), la ressource soignante est la sécurité intérieure, ou la sérénité.

Si l’émotion est la tristesse (dans les cas de douleur chronique) la ressource soignante sera la joie.

Si l’émotion est la colère (en cas de douleur aigue), la ressource à aller chercher sera la tolérance ou l’empathie.

 

Pour cela, ne faites rien d’autre que faire remonter à votre mémoire une expérience de vie agréable dans laquelle cette ressource était présente : par exemple, une belle journée d’été sur la plage au soleil ou comme par hasard, vous vous sentiez parfaitement bien dans votre corps et votre tête. Portez bien votre attention sur tous les aspects visuels de cette scène : le bleu de la mer, l’écume des vagues, les reflets de soleil sur l’eau, les mouettes blanches dans le bleu du ciel… Puis observez bien tous les aspects auditifs : le cri des mouettes, le bruit des vagues, des enfants qui jouent…, et enfin, ressentez les éléments kinesthésiques : le contact de votre corps dans le sable chaud, la brise tiède sur la peau, le soleil brûlant sur le nez…

Et ainsi le ressenti cherché de sérénité, de sécurité ou de joie qui était présent dans cet épisode agréable de vie, se fait sensation physique concrète. Ressentez la bien présente dans tout votre corps. Voyez comme cette sensation dilate ce qui était serré, détend ce qui était tendu, soulage ce qui était lourd. Portez bien votre attention sur cette sensation agréable pour l’amplifier, et tout naturellement, vous remarquerez que cette sérénité qui est là, a complètement fait disparaitre l’anxiété passée.

 

Clé n°5 : Changer le contexte de vie

 

Une fois que l’on a changé ce qu’il fallait en soi pour aller mieux, on va changer ce qu’il faut à l’extérieur de soi, dans le contexte qui était pathogène, pour installer des conditions de vie plus favorables à sa santé. Selon la cause du déséquilibre, on sera amené à changer quelque chose dans son hygiène de vie, dans son rythme, son organisation ou ses relations pour éliminer la cause d’inconfort et favoriser son mieux-être.

 

Écouter votre corps de cette façon, est une stratégie permettant de ne plus subir les maux du corps comme des fatalités injustes et révoltantes, mais de les utiliser pour entendre des besoins profonds qui vous gâchent la vie depuis beaucoup plus longtemps. Ainsi, vous offrez à votre corps des conditions d’équilibre garantes de santé et de sérénité durables.

 

Pour apprendre à écouter votre corps, j’ai écrit pour vous cinq livres que vous trouverez sur ma page Céléritup. N’hésitez pas également à tenter l’expérience d’une thérapie psychosomatique. Je vous accompagnerai sur ce chemin d’écoute bienveillante de votre corps pour vous permettre de prendre votre santé en mains et de devenir acteur de votre santé grâce à un programme d’autohypnose spécialement conçu pour vous.

Voir la vidéo en live avec Maggy Vallier, le 12 octobre 2020